Canadian Forest Service Publications

Le Centre de foresterie des Grands Lacs fait la lumière sur le rôle de la forêt boréale dans le cycle du carbone. 2011. Payne, N. Ressources naturelles Canada. Service canadien des forêts. Centre de foresterie des Grands Lacs. Sault Ste. Marie, Ontario. Nouvelles Express 42. 2p.

Year: 2011

Available from: Great Lakes Forestry Centre

Catalog ID: 32120

Language: French

Series: Frontline Express (GLFC - Sault Ste. Marie)

CFS Availability: PDF (download)

Abstract

Les forêts canadiennes jouent un rôle important dans le cycle du carbone en assurant l’échange du dioxyde de carbone (CO2) avec l’atmosphère : la photosynthèse absorbe le carbone atmosphérique, et les processus de respiration des plantes et de décomposition du sol rejettent du carbone dans l’atmosphère. Une forêt est considérée comme une source ou un puits (réservoir accumulant le carbone) de carbone en fonction de la quantité nette de carbone qu’elle absorbe ou qu’elle rejette (flux de carbone). La forêt boréale constitue près de 80 % des régions forestières canadiennes et serait un important puits de carbone atmosphérique, celui-ci étant emmagasiné par les arbres en croissance. Depuis les années 1980, le Service canadien des forêts (SCF) dresse l’inventaire des stocks de carbone forestier et présente cette information en vertu de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. En 2003, on lançait le Programme canadien du carbone (PCC) dans le but de fournir les données scientifiques nécessaires à la quantification du flux de carbone entre l’atmosphère et de divers écosystèmes du Canada, dont la forêt boréale. Financé par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (http://www.nserc-crsng.gc.ca) et par la Fondation canadienne pour les sciences du climat et de l’atmosphère (http://www.cfcas.org), ce programme permet aux chercheurs universitaires et gouvernementaux d’installer des stations de surveillance dans divers types de forêt du pays. Ces stations de surveillance, qui mesurent le carbone absorbé et rejeté, font partie d’un réseau international de plus de 300 sites établi en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Les membres de ce réseau analysent la contribution de différentes régions à l’échange de carbone atmosphérique. Les résultats de cette recherche permettront de mieux comprendre le rôle des forêts canadiennes et d’autres écosystèmes dans le cycle du carbone planétaire ainsi que de cerner l’effet de diverses pratiques d’aménagement forestier et des conditions climatiques sur l’état (source ou puits) de l’écosystème. Les données recueillies sur les forêts du Canada et leur rôle dans le cycle du carbone seront également communiquées à l’Organisation des Nations Unies.