Canadian Forest Service Publications

Tordeuse des bourgeons de l’épinette. 2014

Year: 2014

Issued by: Atlantic Forestry Centre

Catalog ID: 40187

Language: French

Availability: PDF (download)

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L’activité des feux au printemps a augmenté dans plusieurs régions du Canada, en particulier à l’est, ce qui oblige les gestionnaires des feux à rechercher des indicateurs d’une potentielle activité avant le début de la saison des feux. L’ajustement de l’indice de sécheresse de la Méthode canadienne de l'indice forêt-météo (IFM) en fonction des précipitations hivernales est une méthode visant à ajuster et reporter au printemps les conditions de sécheresse de la saison précédente et potentiellement annoncer ce qui est à venir. Les incendies de printemps sont très fortement influencés par l’humidité des combustibles légers. Nous utilisons un modèle de régression de Poisson à inflation nulle pour examiner l’impact de l’indice de sécheresse et des précipitations hivernales à la fin de la saison précédente tout en tenant compte de la variation d’un jour à l’autre du taux d’humidité des combustibles légers qui favorise l’allumage. L’impact de l’indice de sécheresse et des précipitations hivernales sur des zones brûlées et l’efficacité des méthodes d’extinction des incendies ont également fait l’objet d’une étude à l’aide de modèles de régression linéaires et logistiques. Huit zones de gestion des incendies des forêts boréales ont été analysées à l’aide des données de 1979 à 2018. Pour la majorité des zones, des conditions de sécheresse accrue à l’automne ont entraîné davantage de feux de printemps d’origine humaine, mais pas d’augmentation de la superficie des zones brûlées ni de diminution de l’efficacité des méthodes d’extinction des incendies. L’influence des précipitations hivernales était bien plus variable, ce qui mène à la conclusion que les précipitations hivernales ne sont pas un bon indicateur des conditions de sécheresse printanières.

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